Jeudi 3 avril 2008
Cette nuit , j'ai fait un rêve...
Je voulais le noter immédiatement car je sais qu'ils s'enfuient très vite , alors qu'ils ont à notre réveil une telle réalité !
C'était important pour moi , car pour la première fois depuis très très longtemps c'était un rêve plein de douceur, malgré quelques fausses notes...
Je vais essayer de me rappeler au moins quelques bribes...
Je me trouvais dans un jardinet , qui ressemblait un peu à celui de ma grand tante Finette morte il y a fort longtemps.
Mais évidemment ce n'était pas exactement là car il y avait sur la gauche un terre plein rehaussé et herbeux , et il n'y avait pas le poulailler , les légumes , et toutes ces choses triviales ! C'était un décor poétique !
Suspendue à un arbre dont je ne voyais ni le tronc ni les branche hautes se trouvait une cage dont je m'approchais avec un sentiment d'incertitude , lequel se transformait en étonnement et en plaisir quand je vis qu'à l'intérieur de cette cage vieille , minuscule , un peu rouillée même , voletait une quantité incroyable d'oiseaux dont la particularité était d'être indescriptibles mais qui dégageaient une sensation de joie et de douceur soyeuse quand je les effleurais de ma main ! La porte de la cage était ouverte , certains de temps en temps en sortaient et ils devenaient alors plus gros , même très gros parfois , mais tout aussi doux : ils ne m'effrayaient pas et je les caressais pour sentir la douceur de leur plumage...Secrètement heureuse , comme si je redécouvrais le bonheur , je m'aventurais dans le jardinet qui grandissait au fur et à mesure de ma progression , me révélant d'autres animaux de toutes sortes , et même un tigre paressesement couché qui me regardait venir mais ne me causait aucun effroi . Je me disais qu'avant quand je voyais des tigres dans mes cauchemars d'enfant , ils me faisaient horriblement peur , mais que là , c'était fini , ils étaient mes amis...J'approchai une main hésitante et caressai la tête du fauve , mais il me parut alors menaçant , comme pour me dire :"Ne va pas si loin quand même !"
Dans ce rêve il y avait ma mère , il faut dire que je venais d'écrire un passage de ses Mémoires et que je m'étais endormie en pensant à elle probablement... Elle était dans la maison , qui donnait un sentiment de sésordre et de saleté , mais elle balayait , dégageait les ordures , et la demeure , dont je ne voyais d'ailleurs qu'une pièce donnant sur le jardin , redevenait propre . Je me sentais apaisée . Malgré la légère angoisse provoquée par la vue des souillures sur le sol , je savais que ma mère allait m'aider à nettoyer tout ça , même si des ordures réapparaissaient par endroits créant en moi un certain émoi , immédiatement elle arrivait avec son balai et les faisait rapidement disparaître...
Là je me suis réveillée....
Il y a des choses que je comprends dans ce rêve , mais d'autres non... Si j'étais "croyante" je me dirais que ma mère est venue me donner un coup de main pour me dire que , même si elle était morte , elle était encore auprès de moi pour m'aider... mais je ne suis pas croyante , alors je pense qu'il s'agit juste d'un désir profondément enfoui de la retrouver et de retrouver ce monde de l'enfance où la souffrance n'existait pas , en tout cas pas suffisamment
au niveau conscient pour faire très mal...
C'était important pour moi , car pour la première fois depuis très très longtemps c'était un rêve plein de douceur, malgré quelques fausses notes...
Je vais essayer de me rappeler au moins quelques bribes...
Je me trouvais dans un jardinet , qui ressemblait un peu à celui de ma grand tante Finette morte il y a fort longtemps.
Mais évidemment ce n'était pas exactement là car il y avait sur la gauche un terre plein rehaussé et herbeux , et il n'y avait pas le poulailler , les légumes , et toutes ces choses triviales ! C'était un décor poétique !
Suspendue à un arbre dont je ne voyais ni le tronc ni les branche hautes se trouvait une cage dont je m'approchais avec un sentiment d'incertitude , lequel se transformait en étonnement et en plaisir quand je vis qu'à l'intérieur de cette cage vieille , minuscule , un peu rouillée même , voletait une quantité incroyable d'oiseaux dont la particularité était d'être indescriptibles mais qui dégageaient une sensation de joie et de douceur soyeuse quand je les effleurais de ma main ! La porte de la cage était ouverte , certains de temps en temps en sortaient et ils devenaient alors plus gros , même très gros parfois , mais tout aussi doux : ils ne m'effrayaient pas et je les caressais pour sentir la douceur de leur plumage...Secrètement heureuse , comme si je redécouvrais le bonheur , je m'aventurais dans le jardinet qui grandissait au fur et à mesure de ma progression , me révélant d'autres animaux de toutes sortes , et même un tigre paressesement couché qui me regardait venir mais ne me causait aucun effroi . Je me disais qu'avant quand je voyais des tigres dans mes cauchemars d'enfant , ils me faisaient horriblement peur , mais que là , c'était fini , ils étaient mes amis...J'approchai une main hésitante et caressai la tête du fauve , mais il me parut alors menaçant , comme pour me dire :"Ne va pas si loin quand même !"
Dans ce rêve il y avait ma mère , il faut dire que je venais d'écrire un passage de ses Mémoires et que je m'étais endormie en pensant à elle probablement... Elle était dans la maison , qui donnait un sentiment de sésordre et de saleté , mais elle balayait , dégageait les ordures , et la demeure , dont je ne voyais d'ailleurs qu'une pièce donnant sur le jardin , redevenait propre . Je me sentais apaisée . Malgré la légère angoisse provoquée par la vue des souillures sur le sol , je savais que ma mère allait m'aider à nettoyer tout ça , même si des ordures réapparaissaient par endroits créant en moi un certain émoi , immédiatement elle arrivait avec son balai et les faisait rapidement disparaître...
Là je me suis réveillée....
Il y a des choses que je comprends dans ce rêve , mais d'autres non... Si j'étais "croyante" je me dirais que ma mère est venue me donner un coup de main pour me dire que , même si elle était morte , elle était encore auprès de moi pour m'aider... mais je ne suis pas croyante , alors je pense qu'il s'agit juste d'un désir profondément enfoui de la retrouver et de retrouver ce monde de l'enfance où la souffrance n'existait pas , en tout cas pas suffisamment
au niveau conscient pour faire très mal...
par jane
publié dans :
Littérature , mots, réflexions
communauté :
L'écriture dans tous ses états
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